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1982, seconde saison avec la Mini Metro du Trophée BLMC

Le journal Echappement a également publié le compte rendu de ma deuxième saison de compétition, encore merci à eux.

Encore lui ! effectivement, Gilles de Chezelles nous avait déjà raconté sa saison, c'était l'an dernier. Mais, justement, vous allez voir que son nouvel article ne manque pas de saveurs. Les années se suivent et …

        
Il y a un an, à la même époque, je vous racontais ma première saison en compétition automobile. Pour des raisons de goût (et de sous), j'avais choisi le circuit et plus particulièrement le Trophée Leyland avec la petite nouvelle, l'Austin Métro 1300 S. Une place de neuvième au Trophée m'avait incité à m'inscrire à nouveau et si la chance voulait bien s'en mêler ...
        
Tout avait bien commencé, en effet, armé d'un 'press-book' j'ai réussi à intéresser quelques personnes. Autorama 92 me proposaient de très bonnes conditions sur les pièces détachées et un annonceur semblait vouloir me suivre. Afin d'alléger les frais, nous avions décidé avec un ami, de faire équipe toute l'année. Tout allait bien, trop bien ...

Un mois avant la première course, mon sponsors fit faux bond, m'obligeant à revoir entièrement mon plan de bataille. De plus, 15 jours plus tard, mon coéquipier se fit également poser un lapin par son annonceur ! Le beau rêve de 'super saison' s'écroulait. On avait tout arrêté de réfléchir, attention la migraine, mais plus question de reculer et avec tout ce temps perdu (bêtement) je me retrouvais au départ de la première course avec une auto achevée la veille. Entre-temps, j'avais contacté Hervé de Labriffe, mon coéquipier de l'année dernière.

Ainsi dans le premier tour des essais, en sortant de Signes, en attaquant le double droit du Beausset, il ne se passait rien, mais alors à rien du tout, au contact de la pédale de frein. Quelle frayeur !
Le temps de partir en toupie, de revenir au stand, de purger et dure et je repartais … pour un tour. Mon aiguille de température d'eau était dans le rouge, moi aussi, du reste ! Voilà une saison qui démarrait bien ! Je partais néanmoins bon dernier sur la grille de départ (ça fait drôle!) bien décidé à finir à une bonne place.
En cinq tours, j'étais revenu à la 10e place lorsque ma température d'eau déclenchait les hostilités, la course, j'allais donc la vivre en spectateur !
        
Une fois la ligne d'arrivée franchie, le trophée entrait dans une période qualifiée par tous de difficile, les déclassements allaient succéder au déclassement.
Une semaine plus tard avait lieu la course suivante sur l'autodrome de Montlhéry. J'y effectuait un tour aux essais et 12 … au ralenti, en course ! Passons ...

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A Nogaro tout était rentré dans l'ordre lorsque le joint de culasse claquait au cinquième tour.
A Albi, la séance s'est vite achevé dans la grande courbe lorsque je n'ai pu éviter la maladresse d'un concurrent en perdition. En redressant, tant bien que mal, la voiture, on devait découvrir que le berceau avant était ouvert.
        
Le reste de la saison devait être à l'image de ce brillant début et les résultats se firent rares. 10e à charade, 10e à Croix en ternois, sans frein (c'est devenu une habitude) et enfin 10e au Castelet, en lever de rideau du Grand prix de France. Bref une saison sans résultat (sauf pour la panne de la malchance) avec un 'top' à Charade.
En partant, je cassais la boîte de vitesse de mon véhicule tracteur puis je manquais de 'planter' l'ensemble voiture remorque avant de casser le goujon de roue arrière sur la Métro au départ. Pas triste la descente de Gravenoire avec la peur de se voir doubler par sa roue arrière …
        
A Magny-Cours, je manquais d'écraser Jean-Luc taillade, le photographe d'Echappement, et à Monthléry un gentil camarade décidait de revoir profondément la forme de ma portière. Pour me venger de cette triste saison, je devais disputer un rallye.
        
    
        
Pour ma toute première participation, qui avait choisi le rallye Jeanne-d'Arc.
Pour courir, j'avais pris ma Mini Métro (là, j'en vois qui sourient).
On s'était contenté d'installer une roue de secours, un clic, un triangle, un extincteur et un siège passager.
Le pot d'échappement piste avait été remplacé par un pot de… Kawasaki (là, j'en vois encore qui sourient).
La voiture n'avait pas été relevée non plus (là, ils sont tous hilares).         
    

150 km de routier et 250 km de spéciales ne pouvaient venir à bout de ma Mini Métro (ni de son échappement d'ailleurs) et c'est à la surprise générale que je la ramenais dans le parc fermé de Rouen (tiens, là, plus personne ne rigole).
Dommage d'avoir gardé le couple du trophée qui était bien trop long. Dommage d'avoir pris les pneus du trophée (cinq crevaisons!) et de ne pas avoir assoupli la voiture qui sautait de bosse en bosse.
Oui, je referai un jour du rallye. C'est extra !
        
Le bilan de cette saison est vite consommé : beaucoup de dépenses pour autant de déceptions !
La compétition automobile est vraiment un sport ingrat et il y a des périodes avec et des périodes sans. Malgré cela, ou à cause de cela, on a toujours envie de repartir. Alors, de nouveau, on attrape une bonne migraine…
        
Mais il faut savoir tourner une page et c'est avec une Ford Capri que je participerais au Championnat de France des Voitures de Production en 1983 ... mais cela est déjà une autre histoire que vous pouvez découvrir en cliquant ici.


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